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Mes yeux s'ouvrent. Je suis de nouveaux seule dans ma chambre. Les draps sont défaits, ma valise ouverte sur le sol. Le soleil tape fortement contre le parquet de la pièce.
Il fait chaud. Le bruit des vagues est appaisant. & malgrès tout ce petit paradis, mes larmes dévalent à toute vitesse mes joues. Pourquoi faut-il qu'il existe ?
Je me lève lentement, ferme la porte à clés. Je reste nue, j'ai vraiment chaud. Je range mes affaires personelle dans une armoire, puis glisse mes valises sous le lit.
Et quand j'ai finis de remettre les draps en place, je file sous une douche glacée.
17 heures 23. Le groupe se donne rendez-vous au restaurant, et biensûr, Dirk veut que moi aussi j'y aille. David, le manager des Tokio Hotel, fait la prévisions des villes à visiter pendant le repérage.
_ Alors, pendant votre tournée, l'an prochain, vous ferez deux concerts dans chaques villes., commence t-il
Un jour entre chaque date. Donc... On commencera par Los Angeles, puis Las Vegas, et Portland. Là, une semaine de congés. Ensuite on reprends à Milwaukee, Chicago, Memphis, Dallas et nouvelle semaine de congé. Après c'est toute la côté Est.
_ Putain, ça va être sportif ! lance Georg
_ Ouais, mais le business, c'est le business. rétorque sèchement David
Je peux dire que ce mec les mènent tous à la baguette. C'est pitoyable. Je finis le café que j'avais commandé pendant ce temps, puis le peuple commence à sortir du batiment.
Dès qu'on est dehors, on a les pieds dans le sable. C'est très agréable. Sauf pour Gustav, il déteste ça...
_ Zoé !
Je n'aime pas qu'on m'appelle comme ça. Mon prénom, c'est Zoya.
Je me retourne avec un regard noir. Tient, c'est Tom, ça m'aurait étonné.
_ Qu'est-ce que tu veux Thomas ?
_ Hein ? Ah ! Ba, c'était pour savoir ce que t'avais prévu pour ce soir ?
Rien. J'ai rien de prévu pour le moment.
_ Je suis surbookée.
_ Ah ouais ? Tu va faire quoi de si ... prennant ?
_ Rien qui ne te concerne.
_ Bill, Georg, Dirk et moi on va en boite, t'es sûre de pas pouvoir venir ? demande Tom avec un petit sourire
Il sait que j'aime sortir la nuit. Il en profite ce pervers.
_ ... Ca pourrait peut-être ... se faire.
* * *
_ Deux autres vodkas orange, please ! crie Tom du bout du comptoir
Le barman comprends l'Allemand, et c'est bien la veine de Tom, parce que lui & l'Anglais, c'est pas compatible.
_ Merci, mec.
Il me tends mon verre que je prends. On est tout les deux l'un en face de l'autre, entourés de nombreuses personnes biensûre, accoudés au bar. La musique m'explose littéralement les tympans et l'air est chaud. Le contact avec les gens est trop présent. Mais j'aime ça. C'est l'ambiance des boites américaines, je crois.
Tom me dévore des yeux, et moi je fais comme si de rien n'était en sirotant ma vodka.
_ Ma jupe est peut-être juste un peu trop courte ? lui demandais-je
_ Non, comme ça, t'en encore plus sexe que d'habitude.
Je sourie intérieurement. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais quand Tom me complimente, ça me fait de l'effet énorme. Je sais qui est Tom. Une fille différente tout les deux jours, je sais ce qu'il fait avec. Mais à cause de ça, qu'il me trouve toujours attirante... C'est pas mal !
Une chanson commence : Right Round - Flo Rida
Lui et moi, on avale cul-sec nos verres, il me prends par la main et on se dirige vers le milieu de la piste.
On danse, comme on a l'habitude de s'allumer.
Il se colle à mon dos, prennant l'aise de poser ses mains sur mon corps, moi je remue sensuellement contre son bas ventre.
Je sais déjà comment notre soirée va se terminer. A chaque fois qu'on reste ensemble, on ne résiste pas. Il faudrait qu'on voye d'autres gens...
Lui le fait, moi je n'en trouve pas l'envie. A vrai dire, le sexe ne m'intéresse pas plus que ça. Mais quand il se colle à moi comme il sait si bien le faire, c'est trop tentant.
Ses mains se baladent librement sur tout mon long, jusqu'au moment où sa main droite se glisse sous ma jupe et se colle à mon '' entrée ''.
Ma tête tombe directement en arrière, se callant sur son épaule. L'alcool ne me fait pas refuser ses gestes. Ses doigts entre en moi, je gémis. Je me retourne brusquement, d'une main l'attrape par le col et nous emmene vers les toilettes les plus proches. On en trouve. Elles sont très propres, très spacieuses, tant mieu.
Je le pousse à l'intérieur d'une cabine et lui qui prends l'initiative au préalable de fermer à clés me plaque contre la porte. Mes jambes lui entourent la taille ce qui me permet de ne pas glisser.
On s'enlève mutuellement nos habits, tout en s'embrassant plus que fougueusement, débordant tantôt sur le cou, tantôt sur les épaules.
_ Tu me rends dingue... ,il me pénètre brutalement, Han... Tom, tu ... m'exaspère.
Il sourit - un de ses sourires qui me font mourir de l'intérieur - et entamme des vas et viens brutaux, mon corps se cognant avec force contre la porte de la cabine. Je crie mon plaisir, ne me retennant pas de juré de temps à autres.
L'alcool nous fait faire des folies.
Lui s'exprime, il gémit que je suis bonne, qu'il me désire dans cette position depuis longtemps.
_ Han ... Tom ... Va plus viiite !
Il m'obéit et accélère. Son gland touche de tant à autre mon point G, celui qui me fait aller au ciel. Ma tête se secoue dans tout les sens tellement mon corps est en mouvement, puis finalement mon front se colle à son épaule. Quand il gémit son souffle brûlant caresse ma peau, j'en frissonne. Il touche une nouvelle fois mon point G, je crie. Mes bras passent autour de son cou, collant nos deux corps en ébulitions. Je l'embrasse, nos cris se perdant dans nos bouches. Puis avec difficulté il essaye de parler.
_ Je vais... Veniir... Putain, c'est bon !
On a pas mis de préservatif. Tant pis pour cette fois. Ca voix gémissante de plaisir me fait décoller, ma tête se cogne encore à la porte, ses vas et viens se font encore plus secs et rapides, puis le moments tant attendus arrive, on atteinds l'orgasme simultané. Chose très recherchée chez les couples, nous on l'a à chaque fois.
* * *
Il est assis au sol en tailleur, un bras appuyé sur le genoux, l'autre main entrain d'envoyer un sms de son portable.
Moi je suis debout face au mirroir de la salle de bain. Je me remaquille.
_ Tom ? Tu sais que t'es qu'un sal gros connard ? demandais-je agressivement
_ Je sais, Zoya. Tu me le dit à chaque fois. répond-il d'une voix lasse, sans quitter des yeux son téléphone
Je souris. Je n'arrive même plus à l'emmerder, ça devient franchement nul ça.
~ Faudra que je monte le niveau un peu plus haut. ~
Je m'agenouille en face de lui, il relève enfin la tête en souriant. Il passe ses mains sur mes hanches, m'attirant un peu plus vers lui, et cèlle nos lèvres.
Un baiser tendre et doux, bien différent, trop, de tout ceux qu'on à eu jusqu'à maintenant.
Un baiser troublant. Un baiser qui ressemble étrangement à un baiser... d'amour ?
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