*



Une fiction, c'est une histoire inventée, basée sur des faits réels.

Quelque chose qui aurait très bien pu arriver dans le monde où nous vivons.

Alors là, logiquement, ça fait rêver. . .




~ Carrys
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# Enviado el jueves 26 de marzo de 2009 12:37

_______ Eruption_

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Prologue.


Je me réveille difficilement dans un lit qui n'est pas le mien. J'ai une sacrée migraine, celle qu'on a pendant une gueule de bois. Lui, il est toujours endormis. Je me retourne, le regarde. Il a les yeux cernés, la bouche grande ouverte d'où son haleine alcoolisée s'en échappe.
Une mine de dégoût s'affiche sur mon visage. Je ne me rappelle plus de la nuit, mais je sais pourtant qu'on a couché ensemble, vu notre nuditée commune.


_ Fait chier...


Je me lève de son lit, sort de sa chambre, va dans la mienne, la voisine. Je vais dans ma salle de bain personelle me décrasser de ses touchés, ses lèvres, ses baisers. Je m'écoeure en pensant à ça. Lui contre moi, j'en aurai vomis.
Après m'être préparée correctement pour ma nouvelle journée de travail, je descends dans la salle à manger. J'y croise un grand homme à table, un garde du corps très musclé, s'appellant Dirk Bennewitz. Autrement dit, mon frère ainé. Puis, en face de lui, un homme beaucoup plus mince. Ses cheveux ne sont pas coiffés, ses mains sont collées sur son visage, il est complètement affalé sur la chaise.


_ Bonne cuite, Bill ? ai-je osé demander
_ Un peu trop grosse. gémit-il


A vrai dire, la mienne aussi vu que je ne me rappelle de rien.
Sauf de la raison pour laquelle nous l'avons prise.


_ J'espère seulement que ces vacances aux U.S.A. serons reposantes. dis-je
_ Zoya ... Je t'ai déjà expliqué que ce n'est pas des vacances, mais un repérage pour la prochaine tournée. s'impatiente mon frère
_ Ouais, mais j'fais pas partie du groupe, alors pour moi officiellement c'est des vacances ! insistais-je


Ils ne répondent pas. Ce n'est pas la peine, eux, ils ont les boules : Ils vont travailler.

*

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# Enviado el jueves 26 de marzo de 2009 12:58

Modificado el domingo 29 de marzo de 2009 04:47

Chapitre 1.

* * *



_ Tu n'a toujours pas finis de boucler ta valise, Zoya ?! Mais je t'ai dit de te grouiller ! On va être en retard à cause de toi, tu te rends conte ? Merde !

Dirk à beau crier sur moi, je m'en fiche totalement. Bill n'a même pas commencer à trier ses affaires, mais lui personne ne l'engueule, la Starlette.

_ Dirk, tu va te calmer, d'accord ? Va dans la chambre juste à côté, histoire que t'ai un infarctus et que tu me foute la paix.

Il a un rictus d'incompréhension, puis ouvre la porte qui joint ma chambre à celle du chanteur.

_ C'EST PAS VRAI ?! hurle t-il

Peut-être que finalement, Bill aussi se fera disputé ?



* * *



_ Oh ! Réveille-toi la grosse.

J'ouvre les yeux et vois la sale tête de Bill. Quel enfoiré celui-là. Je me lève. Le groupe de personne qui m'attendais dehors et moi, nous entrons tous dans l'hôtel.
Le programme tiens sur plusieurs semaines de "Repérages" comme ils disent. De ville en ville, on traversera les States, de salles en salles, ils feront les papiers pour louer les salles de concert.
Pour moi, c'est le début de longues vacances. Nous sommes à Los Angeles, en Californie, pour une semaine. Mon rêve américain prends vie.

C'est avec un énorme sourire que j'ouvre la porte de ma chambre. Elle est spacieuse, toute blanche, des rideaux blancs volent dans tout les sens imitant presque les vagues de l'océan.
Et le meilleur de tout, elle a une superbe baie vitrée, ouverte directement sur la plage.

_ Ca te plait ?

Je me retourne brusquement. Je ne l'avais pas remarqué.

_ Qu'est-ce que tu fait ici, Tom ?

Il me regarde. Ses yeux. Son regard. Je le connais bien. Il a une de ses mauvaises idées derrière la tête, ça se sent.

_ Je me disais que peut-être, on pourrai remettre ça ? dit-il innocement
_ Tu veux dire ... Ce qu'on a fait avant hier soir ? Tu rêve éveillé mon pauvre.

Je lui tourne le dos et lance une de mes trois valises sur mon lit deux places.
Soudain quand je suis entrain de me pencher pour l'ouvrir, des mains se placent sur mon ventre, et je sens sa chaude respiration dans mon cou.

_ Lâche-moi.
_ Chut...

Avec une de ses mains, il enlève les cheveux qui protégeaient ma nuque, où il commence à tracer un chemin de doux baisers. Je frissonne malgrès moi.

_ Tom... S'il te plait...

Il ne répond pas. Il se contente de me caresser lentement la poitrine avec son autre main. Il interrompt tout mouvement. Je sens toujours son souffle sur ma peau.
Le dreadé pousse violament ma valise au sol et me laisse tomber sur le lit. Il s'allonge sur moi, dominant l'instant. Ses yeux son ancré dans les miens. Ils ne se lachent plus.

_ Tu peux me demander d'arrêter, si tu veux. dit-il sensuellement

Je ne peux rien dire pourtant. Je me sens complètement muette. Et j'avoue que ce qu'il fait, il le fait trop bien. Alors je me contente de faire "Non" de la tête.
Le corps de Tom se frotte lentement contre le mien, me laissant aller dans son jeu, j'échappe un gémissement. Puis un autre quand il passe sa main sous mon tee-shirt.

_ Alors tu avoue que ... il dépose un baiser dans mon cou,
... tu aime bien quand ... on fait tout ça ... ?

Je le regarde toujours intensément dans les yeux. Je refais un "Non" de la tête. Non, je n'aime pas quand on fait ça. Mais avec toi, tout est différent en moi.
Il a un hoquet de rire, puis enlève mon tee-shirt.

Et comme toujours, je me laisse faire.



* * *

# Enviado el jueves 26 de marzo de 2009 13:11

Modificado el domingo 29 de marzo de 2009 04:50

Chapitre 2.

*


Mes yeux s'ouvrent. Je suis de nouveaux seule dans ma chambre. Les draps sont défaits, ma valise ouverte sur le sol. Le soleil tape fortement contre le parquet de la pièce.

Il fait chaud. Le bruit des vagues est appaisant. & malgrès tout ce petit paradis, mes larmes dévalent à toute vitesse mes joues. Pourquoi faut-il qu'il existe ?

Je me lève lentement, ferme la porte à clés. Je reste nue, j'ai vraiment chaud. Je range mes affaires personelle dans une armoire, puis glisse mes valises sous le lit.
Et quand j'ai finis de remettre les draps en place, je file sous une douche glacée.

17 heures 23. Le groupe se donne rendez-vous au restaurant, et biensûr, Dirk veut que moi aussi j'y aille. David, le manager des Tokio Hotel, fait la prévisions des villes à visiter pendant le repérage.

_ Alors, pendant votre tournée, l'an prochain, vous ferez deux concerts dans chaques villes., commence t-il
Un jour entre chaque date. Donc... On commencera par Los Angeles, puis Las Vegas, et Portland. Là, une semaine de congés. Ensuite on reprends à Milwaukee, Chicago, Memphis, Dallas et nouvelle semaine de congé. Après c'est toute la côté Est.

_ Putain, ça va être sportif ! lance Georg

_ Ouais, mais le business, c'est le business. rétorque sèchement David

Je peux dire que ce mec les mènent tous à la baguette. C'est pitoyable. Je finis le café que j'avais commandé pendant ce temps, puis le peuple commence à sortir du batiment.

Dès qu'on est dehors, on a les pieds dans le sable. C'est très agréable. Sauf pour Gustav, il déteste ça...

_ Zoé !

Je n'aime pas qu'on m'appelle comme ça. Mon prénom, c'est Zoya.
Je me retourne avec un regard noir. Tient, c'est Tom, ça m'aurait étonné.

_ Qu'est-ce que tu veux Thomas ?

_ Hein ? Ah ! Ba, c'était pour savoir ce que t'avais prévu pour ce soir ?

Rien. J'ai rien de prévu pour le moment.

_ Je suis surbookée.

_ Ah ouais ? Tu va faire quoi de si ... prennant ?

_ Rien qui ne te concerne.

_ Bill, Georg, Dirk et moi on va en boite, t'es sûre de pas pouvoir venir ? demande Tom avec un petit sourire

Il sait que j'aime sortir la nuit. Il en profite ce pervers.

_ ... Ca pourrait peut-être ... se faire.




* * *




_ Deux autres vodkas orange, please ! crie Tom du bout du comptoir

Le barman comprends l'Allemand, et c'est bien la veine de Tom, parce que lui & l'Anglais, c'est pas compatible.

_ Merci, mec.

Il me tends mon verre que je prends. On est tout les deux l'un en face de l'autre, entourés de nombreuses personnes biensûre, accoudés au bar. La musique m'explose littéralement les tympans et l'air est chaud. Le contact avec les gens est trop présent. Mais j'aime ça. C'est l'ambiance des boites américaines, je crois.
Tom me dévore des yeux, et moi je fais comme si de rien n'était en sirotant ma vodka.

_ Ma jupe est peut-être juste un peu trop courte ? lui demandais-je

_ Non, comme ça, t'en encore plus sexe que d'habitude.

Je sourie intérieurement. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais quand Tom me complimente, ça me fait de l'effet énorme. Je sais qui est Tom. Une fille différente tout les deux jours, je sais ce qu'il fait avec. Mais à cause de ça, qu'il me trouve toujours attirante... C'est pas mal !

Une chanson commence : Right Round - Flo Rida

Lui et moi, on avale cul-sec nos verres, il me prends par la main et on se dirige vers le milieu de la piste.
On danse, comme on a l'habitude de s'allumer.
Il se colle à mon dos, prennant l'aise de poser ses mains sur mon corps, moi je remue sensuellement contre son bas ventre.

Je sais déjà comment notre soirée va se terminer. A chaque fois qu'on reste ensemble, on ne résiste pas. Il faudrait qu'on voye d'autres gens...
Lui le fait, moi je n'en trouve pas l'envie. A vrai dire, le sexe ne m'intéresse pas plus que ça. Mais quand il se colle à moi comme il sait si bien le faire, c'est trop tentant.

Ses mains se baladent librement sur tout mon long, jusqu'au moment où sa main droite se glisse sous ma jupe et se colle à mon '' entrée ''.
Ma tête tombe directement en arrière, se callant sur son épaule. L'alcool ne me fait pas refuser ses gestes. Ses doigts entre en moi, je gémis. Je me retourne brusquement, d'une main l'attrape par le col et nous emmene vers les toilettes les plus proches. On en trouve. Elles sont très propres, très spacieuses, tant mieu.

Je le pousse à l'intérieur d'une cabine et lui qui prends l'initiative au préalable de fermer à clés me plaque contre la porte. Mes jambes lui entourent la taille ce qui me permet de ne pas glisser.
On s'enlève mutuellement nos habits, tout en s'embrassant plus que fougueusement, débordant tantôt sur le cou, tantôt sur les épaules.

_ Tu me rends dingue... ,il me pénètre brutalement, Han... Tom, tu ... m'exaspère.

Il sourit - un de ses sourires qui me font mourir de l'intérieur - et entamme des vas et viens brutaux, mon corps se cognant avec force contre la porte de la cabine. Je crie mon plaisir, ne me retennant pas de juré de temps à autres.

L'alcool nous fait faire des folies.

Lui s'exprime, il gémit que je suis bonne, qu'il me désire dans cette position depuis longtemps.

_ Han ... Tom ... Va plus viiite !

Il m'obéit et accélère. Son gland touche de tant à autre mon point G, celui qui me fait aller au ciel. Ma tête se secoue dans tout les sens tellement mon corps est en mouvement, puis finalement mon front se colle à son épaule. Quand il gémit son souffle brûlant caresse ma peau, j'en frissonne. Il touche une nouvelle fois mon point G, je crie. Mes bras passent autour de son cou, collant nos deux corps en ébulitions. Je l'embrasse, nos cris se perdant dans nos bouches. Puis avec difficulté il essaye de parler.

_ Je vais... Veniir... Putain, c'est bon !

On a pas mis de préservatif. Tant pis pour cette fois. Ca voix gémissante de plaisir me fait décoller, ma tête se cogne encore à la porte, ses vas et viens se font encore plus secs et rapides, puis le moments tant attendus arrive, on atteinds l'orgasme simultané. Chose très recherchée chez les couples, nous on l'a à chaque fois.




* * *




Il est assis au sol en tailleur, un bras appuyé sur le genoux, l'autre main entrain d'envoyer un sms de son portable.

Moi je suis debout face au mirroir de la salle de bain. Je me remaquille.

_ Tom ? Tu sais que t'es qu'un sal gros connard ? demandais-je agressivement

_ Je sais, Zoya. Tu me le dit à chaque fois. répond-il d'une voix lasse, sans quitter des yeux son téléphone

Je souris. Je n'arrive même plus à l'emmerder, ça devient franchement nul ça.
~ Faudra que je monte le niveau un peu plus haut. ~


Je m'agenouille en face de lui, il relève enfin la tête en souriant. Il passe ses mains sur mes hanches, m'attirant un peu plus vers lui, et cèlle nos lèvres.

Un baiser tendre et doux, bien différent, trop, de tout ceux qu'on à eu jusqu'à maintenant.

Un baiser troublant. Un baiser qui ressemble étrangement à un baiser... d'amour ?


*

* * *



Commentaire à faire ?

* Stress *


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# Enviado el domingo 29 de marzo de 2009 06:00

Chapitre 3.

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Le lendemain matin. 11 heures 02.

Mon réveil avait sonné, je viens juste de m'en rendre conte. Etant une bonne petite snobinarde, je quitte le lit de Tom sans un dernier regard pour lui. Je gagne ma chambre et file prendre une douche.

Ensuite je me prépare normalement, me maquillant légèrement un peu plus, avec une tunique ample en lin blanc, un haut de mayot de bain noir et un mini-short en jean noir. Cette tenue fait très... Pute américaine. Mais tant mieu, à Rome, fait comme les Romains, non ?

Je quitte ma chambre et en fermant ma porte à clés j'entends quelqu'un m'appeller.

_ Zoya ? Ca tombe bien, j'avais besoin de toi.

Je me retourne et vois la fine silhouette de Bill. Qu'est-ce qu'elle me veux cette enflure de première ?

_ Je voulais aller faire les magasins aujourd'hui, mais Tom ne veux pas venir avec moi. Tu veux venir, toi ? me demande t-il

En premier lieu, je lui aurai cracher que je ne suis pas un bouche-trou. Mais vu sous un autre angle, c'est moyen pour ne pas le voir de toute la journée, donc : super, non ?

_ J'accepte. A quelle heure ?
_ ... Tout de suite ?! crie t-il
_ Okay. T'excite pas quand même.

Je m'en vais donc avec lui, d'un pas rapide, vers un 4x4 qu'il avait pris soin de louer à l'hôtel ce matin.


* * *


_ Alors ?
_ Tourne sur toi-même pour voir ?
demandais-je

Il le fit. Mon visage inexpressif, il répèta " Alors ?! "

_ Bof.

Il poussa un long soupire de lassitude avant de me dire " Franchement t'es jamais contente. " Puis il retourne dans la cabine. Moi je continue de fouiller dans les étalage de vêtements, tous aussi laids les uns que les autres. C'est pas de ma faute si je n'ai pas envie de passer pour une trainée.

_ Hey, Bill. Tu me demande mon avis, je te le donne, non ?
_ Ouais mais de là à ne dire que "Bof" ou bien "Laid" ça me gonfle !
crie t-il de la cabine
_ Surtout qu'il est beau mon petit frère.

Je me retourne brusquement, il est là, à quelques centimêtres de moi.

_ Ah ! Tom ! T'en a mis du temps ! soufflait le chanteur en rouvrant le rideau
_ Désolé, j'étais pris dans les embouteillages. répondit le concerné sans me quitter des yeux
_ Qu'est-ce que tu fou là ?! chuchotais-je d'un ton plus qu'en colère

Il ne répondit plus, me sortant un sourire aguicheur. Je tourne la tête, me remettant en pleine concentration dans les fringues exposés. Les jumeaux parlaient encore entre-eux. Bill montre maintenant sa nouvelle garde-robe 10o% tapette à son frère. Lui qui fait semblant d'aimer.
Bill a un goût de chiotte. Je les regarde du coin de l'oeil, file inconito dehors et vois la voiture louée de Tom. Une décapotable rouge. Il se fait pas chier l'autre. Comme ça, je sais comment je vais rentrer à l'hôtel. . .



* * *




_ Heureusement que Bill avait aussi une voiture hein. J'aurais été coincé sinon...

Il s'assoit juste à côté de moi, sur le sable fin de la plage. Je suis en mayot de bain, lui encore habillé.

_ Quel dommage, je ne t'aurai pas vu. répondis-je ironiquement
_ Oui, effectivement, et je n'aurai pas pu faire ça .

A peine a t-il finit sa phrase que je reçoit une énorme poignée de sable violament lancée sur moi. Je me crispe, la bouche grande ouverte.

_ NON MAIS CA VA PAS BIEN DANS TA TÊTE !?

Il se plie de rire. Je me lève, furieuse, et commence à m'en aller à toute vitesse.

_ Oh ! T'arrête de faire la gueule un peu, Zoya ?
_ QUOI ?! Tu me dit ça alors que tu viens me faire chier, les seuls moment ou je pouvais me tenir loint de toi ?! Sal con va !
criais-je sans m'arrêter dans mon chemin

Je l'entends m'appeller, puis je vois au coin de l'oeil qu'il m'a rattrapé.

_ Pourquoi tu tiens tellement à t'éloigner de nous ? Et de moi ?

Qu'est-ce que je devrai répondre ? Rien ne me viens, alors je laisse un silence.

_ Zoya !
_ Quoi ?!


Il m'attrape le bras et me force à le regarder. On s'arrête. Tout les gens de la plage nous espionnent, mais j'en ai que faire. De toute façon il ne comprennent pas l'Allemand.

_ On est en Californie, un mini paradis sur terre, et pourtant tu broie du noir toute la journée.

Silence.

_ Tu va te décider à me dire ce que t'a contre moi, oui ou merde ?! crie t-il

Silence. Il m'énerve celui-là ! Je me baisse, attrape une poignée de sable et la lui lance. Continuant cette action une nouvelle fois en criant. Il ne se débat pas, le sable atteint seulement son bagguy.

_ T'es tarée ma pauvre.

Effectivement, je ne me reconnais plus. Je suis une fille si posée, si snobinarde. En étant confrontée à lui, j'ai vraiment l'impression d'être une gamine.
Oui, c'est ça. Une gamine.



* * *



Pas de terribles animations dans ce chapitre.

Mais pas d'inquiètudes les filles, Tom va faire des ravages. . .
Sinon ça serait nul hein.

Vous me faîtes confiance de toutes façon. Oui, Non ?

Stress mania.

Des commentaires à faire ?


Carrys ~


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# Enviado el domingo 12 de abril de 2009 14:27

Modificado el lunes 13 de abril de 2009 07:01